Zoom, c’est le système de vidéoconférence que tout le monde a plus ou moins (re)découvert depuis le début de l’épidémie du Covid 19 pour télétravailler en groupe en période de confinement. Alors que l’activité sexuelle s’est arrêtée tout net pour des milliards de célibataires aux quatre coins de la planète, certains s’organisent plutôt bien pour continuer leurs petites parties fines… online. 

L’adaptabilité ne connaît aucune limite ! Puisque les relations sexuelles sont carrément déconseillées durant le confinement, voir passibles d’amende, nombre d’accros au sexe s’adaptent et dégainent à nouveau Skype, Facetime et autre système de vidéoconférence.

Mais selon nos confrères de Slate, les New-Yorkais se tournent vers l’application Zoom pour sex parties “socialement responsables” qui respectent les distances de sécurité. Le journaliste Andrew Kahn explique ainsi qu’il a reçu une invitation à une petite “sex party” queer “inclusive et consentante” dès le lendemain de l’annonce du confinement dans la Grande pomme.

« ON SE FAIT DU BIEN TOUT EN RESPECTANT LES DISTANCES DE SÉCURITÉ »

Une invitation qu’il a d’abord eu l’intention d’envoyer directement dans sa corbeille, avant de se raviser, à la fois intrigué et excité par ce curieux message. Cette petite fiesta était en réalité l’adaptation virtuelle d’un rendez-vous régulier et bien réel connu des touzeurs, qui se tient habituellement dans un donjon semi-secret de la mégapole.

EN 15 MINUTES TOUT LE MONDE SORT LA SIENNE

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Précisant que cette immersion était purement journalistique, Kahn s’est joint à tout ce petit groupe. La fête a commencé par de petites discussions polies. Puis, au bout de 15 minutes, les “dicks” sont sortis des pantalons, raconte-t-il.

Alors que de plus en plus de gens se joignaient à l’appel collectif, la galerie des flux de tous les participants s’est mise à ressembler à “une grille de bites, de mâchoires lâches, de ventres et de mégots”. Et le journaliste d’avouer qu’il avait finalement lui aussi donné de sa personne et fait descendre le zip de sa braguette – quelle magnifique conscience journalistique, non ? “Au bout d’une demi-heure, toutes les conversations avaient cessé, sauf les demandes fréquentes de l’hôte de couper le son en cas de bruit de fond perturbateur”. 

Il y avait une douceur, une véritable esprit de subsistance mêlée à la conscience douloureuse de l’incertitude et de la séparation« , a déclaré Kanh. Quoi qu’il en soit, tout ça est une preuve que lorsqu’il le souhaite, l’esprit humain rivalise d’ingéniosité face à une urgence absolue… comme la disette sexuelle.

Pour les petits coquins qui veulent accéder à l’application c’est par ici !

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