Un jour ou l’autre, on a tous vécu une soirée totalement pourrie en compagnie d’un mec (ou de plusieurs ?). Des garçons nous racontent avec beaucoup d’humour quelques-uns des plans les plus nuls de l’histoire de l’humanité…

Diego | 28 ans | Barcelone

« Manger un burrito avant, c’était une très mauvaise idée ! »

Bon ! Je vais commencer par vous parler de la veille de mon plan. Je vis à Barcelone, une ville où il y a toujours une bonne raison pour faire la fête et se retrouver entre amis. Ce soir-là, je suis rentré après une soirée géniale dans le quartier gay, avec des potes. Lorsque je suis arrivé dans mon quartier, je me suis souvenu que je n’avais pas grand-chose dans mon pauvre frigo. J’ai donc décidé d’aller trouver un fast-food ou assimilé. Je me suis donc retrouvé chez Saïd, un gars qui vend des kebabs et des burritos un peu revisités. C’est d’ailleurs ce que j’ai pris : un burrito. Il était carrément bon, comme d’habitude, bien garni de viande, de salade, de concombre et, détail ultra important pour la suite de mon récit, de maïs. 

Le lendemain, j’ai papoté avec Jordi, l’un de mes fuck-friends et il m’a convaincu d’aller chez lui. On a bu une bière et se racontant un peu les dernières nouvelles – après tout, dans “fuck friends”, il y a aussi le mot “friends”. Et puis, on a commencé à baiser. D’un coup, j’ai eu une bouffée de chaleur. Et puis, mon ventre a commencé à faire des bruits et à me faire mal. Tout ça n’a duré que quelques secondes à peine. J’ai alors senti qu’il fallait que Jordi, qui était en dessous de moi, se retire de moi tout de suite de mon entrée des artistes. Ce qu’il a fait. Mais comme la porte était “grande ouverte” (Jordi est bien monté), je n’ai pas pu me retenir. Il s’est retrouvé inondé. 

Et c’est comme ça qu’en ce beau jour de printemps, j’ai appris que si tu ne mâches pas les grains de maïs correctement, tu les retrouves intacts à la sortie !

Joseph | 33 ans | Limoges

« Il s’est mis à pleurer juste avant de me prendre » 

On sait tous comment ça se passe quand on veut un bon plan pour la soirée. On se connecte sur une appli et on se met à chercher le mec qui pourrait faire l’affaire pour passer un bon moment bien torride. C’est ce que j’ai fait ce soir-là. C’est lui qui m’a contacté. Un mec plutôt beau gosse, bref, du bon matos pour un plan (rires). 

On commence à discuter et il me sort le grand jeu. Messages bien chaud, photos de chaque recoin de son corps, de quoi faire monter de désire pour envisager une suite à ce dialogue. Moi qui rêvais d’un plan bien chaud pour cette soirée d’hiver, j’étais aux anges. Deux heures plus tard, le mec se pointe et sonne à ma porte. Il semblait plus calme, limite nerveux – certains mecs étant plus à l’aise par écrans interposés que dans la réalité. J’essaie alors de le détendre en plaisantant un peu, histoire d’humaniser les choses. On se met à papoter. À tel point que la discussion a traîné en longueur. Un peu en rut, je me décide à lancer les hostilités (rires). On passe à la vitesse supérieure et je m’allonge sur le lit prêt à le recevoir. 

Sauf que d’un coup d’un seul, il éclate en sanglots ! Imaginez donc un peu la scène : je me retrouve jambes en l’air avec un inconnu qui chiale comme une madeleine au-dessus de moi. On a remballé la marchandise et on s’est allongé sur le lit pour parler. Il m’a alors confié que son ex lui manquait après leur rupture quelques jours auparavant. Soit ! Je l’ai écouté… puis lui ai gentiment suggéré d’aller réfléchir à tout ça chez lui. Quant à moi, je me suis reconnecté à une appli !

Maxime | 42 ans | Région Parisienne

« IL M’a accueilli en couche-culotte »

Quand je me suis pointé chez lui, je ne m’attendais pas à ça. Il m’avait prévenu qu’il avait une passion pour les bébés, mais quand passé la porte, j’ai eu un choc. La maison en était remplie, du genre bambins joufflus photographiés dans une citrouille. 

J’aurais dû me méfier en voyant ça, mais je n’étais pas vraiment là pour juger la déco. Ça faisait des semaines que je n’avais rien fait alors je n’allais pas faire la fine bouche, surtout que le mec était carrément mignon. Les choses ne se sont pas vraiment améliorées quand je lui ai proposé de me faire une petite gâterie. Il s’est mis à quatre pattes devant moi et m’a demandé s’il peut avoir sa sucette, en prenant un air enfantin vraiment chelou. Là j’ai commencé à me demander sérieusement ce que je foutais ici… mais la frustration sexuelle des semaines passées a eu raison de moi et je suis rentré dans son délire. J’aurais peut-être dû écouter ma raison plutôt que ma bite parce que la suite ne fut pas mieux. 

Au moment où j’ai voulu lui baisser le pantalon, j’ai découvert que le mec portait une couche-culotte. Gros malaise ! Mon érection s’est tout de suite dissipée. Je n’ai rien contre les fantasmes de chacun, mais quand c’est pas le tien, c’est pas le tien ! J’ai remonté mon slip, pris mes affaires et je suis parti en quatrième vitesse.

Karl | 19 ans | Région Parisienne

« Je lui ai dit que c’était un mauvais coup, il s’est vengé sur ma voiture »

J’avais passé la soirée à boire des whiskys-coca, comme ça m’arrive une ou deux fois par an. Du coup, à une heure plutôt tardive de la nuit, j’ai commencé à avoir envie de cul. Bah oui, ça me fait ça, à moi, les whiskys-coca (rires) ! 

J’ai donc contacté un mec avec qui j’avais parlé sur un site de rencontres et avec qui je “sextais” depuis quelques jours sans avoir eu le temps d’aller plus loin. Par chance il était dispo ce soir là. Je n’avais pas envie de faire la conversation et il m’avait promis la baise de ma vie, “sans blabla”, en mode direct. Ça m’allait parfaitement. À peine était-il arrivé que nos fringues respectives volaient à travers la pièce. Je me suis mis au travail (rires). Mon partenaire semblait prendre son pied et moi aussi. Le mec était trop bandant et il avait tout ce qu’il fallait dans le slip pour me faire grimper aux rideaux… 

Le mec se met alors à genoux devant moi et commence à s’occuper de mon engin. L’horreur ! C’était comme si j’avais un aspirateur au bout de ma bite. Je me concentrais pour rester “en forme”, malgré quelques coups de dents reçus à plusieurs reprises. Quand je lui ai demandé d’arrêter parce que je ne kifais pas, il a commencé à s’agacer et s’énerver en me disant que j’étais un pauvre type qui n’y connaît rien. Compte tenu de la tournure que prenait l’événement, je lui ai demandé de partir ce qu’il a plutôt mal pris. Mauvais coup et en plus, très colérique, le garçon ! Il a claqué la porte et j’ai entendu un grand bruit. Le lendemain, j’ai découvert que le rétroviseur de ma voiture était par terre et qu’une portière avait été rayée bien en profondeur…

Aïssam | 27 ans | Région Parisienne

« JE LUI AI CASSÉ LE NEZ EN Y ALLANT TROP FORT ! »

Ce plan avait pourtant plutôt bien commencé. J’étais installé dans un bar gay pour boire un verre et me changer un peu les idées. Au bout de quelques minutes, je remarque qu’un mec me dévisage. Plutôt mignon, je rentre dans son jeu. Il finit par me rejoindre et on bavarde un peu. Au bout de quelques verres et de pas mal de drague, je l’invite chez moi. 

On s’installe sur le canapé, je lui propose un verre et on continue à se chauffer gentiment. Après les paroles, les gestes (rires) ! Une main baladeuse, puis deux, on s’embrasse. La nuit s’annonce donc plutôt sympa, surtout quand on se jette par terre sur le tapis pour un bon petit soixante-neuf. Je voyais bien que le mec en voulait plus alors je décide de poursuivre notre baise dans la chambre. On s’installe et je commence à m’occuper de son derrière. 

C’est là que les choses ont commencé à déraper. Je ne suis pas un “violent” au lit, mais lui, il n’arrêtait pas de me crier d’aller plus vite et plus fort. Ce n’est pas dans mes habitudes, mais les mojitos aidant, et le voyant prendre son pied, je me suis pris au jeu au point que le lit cognait contre le mur façon marteau-piqueur. Il allait jouir et moi aussi. Là, il m’a demandé d’accélérer encore une fois. J’ai fermé les yeux au moment de jouir et là… je l’ai entendu hurler comme pas possible. En ouvrant les yeux, je le découvre le visage en en sang ! Le cadre au-dessus de mon lit avait atterri sur son nez. Putain, ce fut la panique à bord ! Le gars hurlait comme un dingue. 

Je l’ai donc conduit aux urgences où on a passé des heures. Si on a expliqué la situation au médecin chargé de le recoudre ? Trop pas ! 

 

 

 

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