Christiaan Otto qualifie l’homosexualité de péché et de maladie mentale sur ses réseaux sociaux. Alors quand un internaute discute avec lui sur Grindr avant de rendre publique leur conversation, l’intéressé crie au complot. On vous raconte !

Par Andrei Olariu 

Tel est pris qui croyait se faire prendre. Nos confrères du site PinkNews racontaient cette semaine l’histoire plutôt cocasse de Christiaan Otto. Ce jeune sud-africain quelque peu vantard (il affirme détenir une mine d’or) est un habitué des dérapages homophobes sur ses réseaux sociaux. Encore récemment il aurait parlé de l’homosexualité comme d’une maladie mentale et de la pandémie de Covid-19 comme une punition divine contre une communauté LGBT+ « sans Dieu » .

« Que les choses soient bien claires, l’homosexualité est un péché ! »

Il ira même jusqu’à affirmer dans une vidéo supprimée depuis « Que les choses soient bien claires, l’homosexualité est à 110 % un péché. Ça ne veut pas dire que je déteste les personnes qui la pratiquent, je dis simplement ce que c’est. » Dans un autre post Facebook, il aurait écrit : « Dieu a créé le mariage pour qu’il soit entre un homme et une femme. Je me moque de votre sentiment sur le sujet, seul Dieu définit le mariage, pas vous ! »

PASSIF ? OUI, MAIS VERSATILE !

Suite à ses nombreuses sorties homophobes Christiaan Otto s’est attiré les foudres de la communauté LGBT. Un groupe « Expose Christiaan Otto » a même vu le jour sur Facebook. On y découvre des captures d’écran d’une conversation Grindr. « RbayDiscreet » envoie des photos torse nu de Christiaan Otto affirmant que ce sont les siennes et se définit comme « passif/versatile ». 

« Je croyais que Grindr était un outil pour couper du métal ! »

Vrai profil ou non, il n’en fallait pas plus pour affoler la toile. Interrogé par le site LGBT MambaOnline, Christiaan va faire une déclaration pour le moins surprenante : « Je croyais que Grindr était un outil pour couper du métal. » Et d’ajouter : « Je ne vais pas m’excuser pour ma chrétienté ou mes croyances. » Mais en commentaire de l’article, un homme affirme avoir lui aussi parlé à Otto sur Grindr : « Personne que je connais ne peut cloner un téléphone de cette façon pour le discréditer. »

LA PREUVE TANT ATTENDUE 

Samedi une nouvelle publication sur le groupe vient relancer la polémique. Il s’agit cette fois d’une capture d’écran d’une conversation WhatsApp. On y retrouve de troublants messages de Christiaan Otto : « Je pensais que je pouvais te faire confiance, mec. Tu as dit que tu avais supprimé les conservations Grindr. Qu’est-ce que tu essaies de faire ? Supprime et bloque-moi ! » Avant de prévenir son interlocuteur qu’il va « brûler en enfer ». Depuis, le profil Facebook de Christiaan Otto a été supprimé.

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