Y’a-t-il un lien entre homophobie et intelligence ? Un groupe de scientifiques de l’Université du Queensland, en Australie ont mené une étude pour prouver le lien entre homophobie et un faible niveau d’intelligence ! Et vous allez voir que le résultat est assez étonnant !

Par Fred Lafeuille

C’est donc un groupe de scientifiques de l’Université du Queensland, en Australie, qui s’est penché sur la question dans ce travail de recherche minutieux. Y a-t-il une corrélation entre le niveau d’homophobie d’une personne et son niveau d’intelligence ? Avec méthode et rigueur, ces universitaires sont parvenus à établir – ou plutôt à confirmer – ce lien indéniable entre bêtise et intolérance. 

Intelligence et homophobie

Publiée dans la revue Intelligence, l’étude a été réalisée sur un échantillon de plus de 11.500 Australiens. L’équipe a donc analysé et recoupé les réponses à des questions destinées à évaluer les capacités cognitives des répondants, mais aussi à déterminer leurs opinions sur l’égalité des droits.

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Les sondés ont notamment dû noter la phrase “Les couples homosexuels devraient avoir les mêmes droits que les couples hétérosexuels” sur une échelle de 1 (pas du tout d’accord) à 7 (tout à fait d’accord). Eh bam… le résultat est sans équivoque ! Plus le niveau d’intelligence d’une personne interrogée était faible, moins elle était tolérante et plus elle faisait preuve de préjugés contre les couples de même genre.

Homophobie et préjugés

En somme, les chercheurs peuvent conclure que plus le Q.I. d’un individu est bas, plus il risque d’être totalement en désaccord avec la phrase susmentionnée. En d’autres termes, si t’es homophobe, c’est que t’es couillon, mon petit chat ! 

Nos résultats suggèrent que les capacités cognitives jouent un rôle important, quoique sous-estimé, dans les préjugés”, ont déclaré les chercheurs. Et de poursuivre : “Par conséquent, nous recommandons une concentration accrue sur les capacités cognitives dans la recherche sur les préjugés et une meilleure intégration des capacités cognitives dans les modèles de préjugés.

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En plus de la capacité cognitive, les chercheurs ont aussi évalué les compétences verbales des personnes interrogées. Mais aussi le niveau d’éducation et toutes les variables socio-culturelles. Et c’est donc sans grande surprise qu’ils ont réussi à mettre en évidence le fait que plus ces variables sont favorables, moins il y a d’intolérance. CQFD : pour ouvrir nos chakras, ouvrons nos esprits !

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